Uruguay – une présence missionnaire au service de l’Église

L’histoire de la présence des Sœurs Missionnaires de Saint Pierre Claver en Uruguay est née de rencontres simples, de la catéchèse et de personnes ouvertes à l’esprit missionnaire. À partir d’une petite chapelle située dans le quartier de Pocitos à Montevideo, une œuvre missionnaire s’est progressivement développée jusqu’à toucher presque tout le pays. C’est une histoire de foi née dans le cœur des personnes, de service discret et de zèle missionnaire qui, au fil des décennies, a marqué la vie de nombreuses familles.

Les débuts : une terre préparée par l’Esprit

Les origines de la présence des sœurs clariennes en Uruguay s’inscrivent dans le vaste mouvement d’évangélisation et de promotion humaine qui a marqué l’histoire de l’Église uruguayenne depuis la fin du XIXe siècle. À Montevideo mûrissait déjà une expérience ecclésiale qui préparait peu à peu le terrain à une présence missionnaire stable.

À cette époque, le quartier de Pocitos était caractérisé par des terrains encore peu développés, des familles modestes et une grande pauvreté matérielle et spirituelle. La première présence pastorale permanente remonte à 1890 avec la création de la paroisse Saint-Jean-Baptiste, dont dépendait également le secteur de Pocitos Nuevo.

En 1928, les premières célébrations liturgiques commencèrent dans un modeste bâtiment aménagé en chapelle. Parallèlement, les catéchistes de la Société Saint-Vincent-de-Paul développaient une intense activité catéchétique auprès des enfants et des familles, dont beaucoup ne connaissaient pas encore les bases de la foi chrétienne. C’est ainsi qu’est née l’École de Religion, véritable cœur vivant de la future chapelle Saint-Alexandre.

En 1932, le bâtiment fut agrandi et, après plusieurs difficultés initiales, la chapelle fut solennellement bénie en 1935 par l’archevêque de Montevideo, Mgr Juan Francisco Aragone. Elle devint dès lors un centre important de la vie spirituelle et sociale du quartier.

La rencontre avec les Sœurs Missionnaires de Saint Pierre Claver

Le premier contact direct de notre Congrégation avec l’Uruguay eut lieu en 1928, lorsque les sœurs Juana Schumacher et Asunción Pérez arrivèrent à Montevideo pour promouvoir l’animation missionnaire. Elles rencontrèrent de nombreuses personnes sensibles à l’esprit missionnaire et intéressées par nos revues et le Calendrier Clarien.

En 1936, Madame Manuela Ambroy, profondément engagée dans la cause missionnaire, s’abonna à nos publications et prit ensuite la responsabilité du bureau d’animation missionnaire en suivant les conseils des sœurs de Buenos Aires. Avec Monsieur Buxareo, devenu lui aussi un collaborateur infatigable, elle œuvra avec détermination pour permettre aux sœurs de s’établir définitivement en Uruguay.

Une présence permanente

Une opportunité se présenta alors pour que la communauté s’installe dans le quartier de Pocitos et prenne en charge la chapelle Saint-Alexandre. Ainsi, le 26 février 1940, la Mère Maria Julia Falkenhayn arriva en Uruguay avec sa secrétaire, sœur Waleria Bielak, inaugurant officiellement la présence permanente des Sœurs Missionnaires de Saint Pierre Claver dans le pays.

Les sœurs reçurent la responsabilité de la chapelle Saint-Alexandre ainsi que des terrains adjacents, tandis qu’un modeste bâtiment servait de première maison communautaire.

Avec passion, elles se consacrèrent à la catéchèse paroissiale, formant des générations d’enfants, de jeunes et de familles dans la foi chrétienne. Autour de cette mission fondamentale naquirent de nombreuses initiatives unissant travail, prière et esprit missionnaire : une imprimerie, un atelier de couture à caractère missionnaire, la fabrication d’hosties et bien d’autres activités.

Parallèlement, un internat pour jeunes filles se développa, offrant accueil, formation humaine et chrétienne ainsi qu’un accompagnement vocationnel. Très rapidement, la maison devint un véritable centre de rayonnement spirituel et missionnaire.

Une mission pour tout le pays

L’action des sœurs dépassa largement les frontières de Montevideo. Animées d’un infatigable esprit missionnaire, elles parcouraient tout l’Uruguay, visitant les familles de maison en maison afin de parler des missions et de sensibiliser à la dimension universelle de l’Église.

Grâce à cette présence, nos revues missionnaires entrèrent dans presque tous les foyers du pays. Des générations entières grandirent en lisant El Negrito et Eco de las Misiones — version uruguayenne de L’Écho d’Afrique et des autres continents — devenus de précieux instruments de formation et d’ouverture au monde missionnaire.

Une attention particulière était portée aux régions les plus pauvres de l’intérieur du pays, où les sœurs apportaient vêtements, nourriture et aide concrète, offerts par les habitants du quartier de Pocitos, révélant ainsi le visage miséricordieux du Christ.

De nouvelles perspectives missionnaires

En avril 2006, la chapelle Saint-Alexandre fut élevée au rang de paroisse sous le nom de paroisse Saint-Alexandre et Saint Pierre Claver. Les sœurs poursuivirent avec le même engagement leur service pastoral tant dans la paroisse que dans les régions de l’intérieur du pays.

L’année 2018 ouvrit une nouvelle étape de la présence clarienne en Uruguay. Grâce à l’acquisition d’une nouvelle maison dans un autre quartier de Montevideo, la communauté put s’intégrer plus profondément dans les structures missionnaires diocésaines et nationales, renforçant sa collaboration avec l’Église locale ainsi que l’animation missionnaire dans tout le pays.

Depuis janvier 2026, l’une des sœurs de notre communauté exerce également la fonction de directrice nationale des Œuvres Pontificales Missionnaires, renforçant encore davantage la coopération missionnaire de l’Église dans cette région d’Amérique latine.

Une histoire qui continue

L’histoire des Sœurs Missionnaires de Saint Pierre Claver en Uruguay est une histoire de foi vécue, de passion missionnaire et de service silencieux. Elle demeure inscrite dans le cœur des personnes rencontrées, des familles visitées, des enfants accompagnés et des jeunes femmes soutenues sur leur chemin de vie.

C’est une histoire qui continue aujourd’hui encore, appelée à se renouveler sans cesse avec le même feu missionnaire qu’à ses origines, afin d’annoncer l’Évangile jusqu’aux extrémités de la terre.

Sœur Jolanta Płomińska SSPC

Le souffle de l’Espritau Japon

Au Japon, l’école où j’ai enseigné et assuré la direction est devenue mon principal lieu d’apostolat. Située dans l’unique paroisse catholique de Koriyama, une ville de plus de 250 000 habitants au nord de Tokyo, notre école accueillait, dans ses années les plus prospères, près de mille élèves, dont une trentaine seulement étaient chrétiens.

Parce que l’établissement était officiellement reconnu comme école catholique, nous avions l’autorisation d’enseigner la Bible et de transmettre les valeurs chrétiennes. L’école n’était pas un lieu de « conversion forcée », mais un espace où l’on faisait découvrir Jésus, son message d’amour, et où l’on apprenait à prier, à respecter les autres et à vivre dans la bienveillance.

Des cours de Bible étaient également proposés aux parents et aux enseignants. Grâce à cette présence discrète mais constante de l’Évangile, plusieurs familles ont découvert la foi chrétienne.

Le témoignage plus fort que les paroles

Évangéliser ne signifie pas seulement parler de Dieu. Bien sûr, j’ai enseigné la Bible à des enfants, des adolescents et des adultes, mais toujours avec le désir d’incarner concrètement le message du Christ : partage avec les plus pauvres, pardon, respect des différences et accueil de chacun.

Au Japon, le témoignage vécu a une importance particulière.

Un jour, une ancienne élève, à qui j’avais proposé un poste d’enseignante dans notre école, est venue m’annoncer qu’elle avait finalement accepté un emploi dans une école publique, sans m’en avertir auparavant. J’étais profondément déçue, mais je lui ai simplement répondu :

« Si tu penses que tu y seras heureuse, va en paix. Ma prière t’accompagne. »

Plus tard, sa mère, qui suivait depuis longtemps des cours de préparation au baptême sans jamais oser franchir le pas, demanda finalement à devenir chrétienne. Elle expliqua :

« La réaction de la Sœur Directrice m’a bouleversée. Seuls ceux qui croient vraiment en Jésus peuvent agir ainsi. Moi aussi, je veux suivre cette voie. »

Ce fut pour moi un véritable moment de grâce.

L’Esprit de Dieu au cœur de tous

Les enseignants de l’école avaient des horaires très chargés. Après une session biblique d’été, plusieurs professeurs demandèrent à approfondir davantage leur découverte de la Bible. Comme il était impossible d’ajouter de nouveaux cours à leur emploi du temps, ils trouvèrent eux-mêmes une solution :

Chaque matin, avant le début des cours, un passage de la Bible était lu lors de la rencontre des professeurs, suivi d’une courte prière inspirée du texte.

Au départ, cette mission était confiée à une enseignante catholique. Mais un jour, en son absence, personne n’osait prendre la parole. Je leur ai alors dit :

« L’Esprit de Jésus habite le cœur de chacun. Pourquoi ne pas prier à tour de rôle ? »

Et c’est ainsi qu’est née une magnifique tradition.

La Bible, visiteuse de chaque maison

Pendant plusieurs années, la Bible circula de bureau en bureau, de maison en maison. Catholiques, protestants, bouddhistes ou shintoïstes emportaient tour à tour le Livre saint chez eux afin de préparer la lecture et la prière du lendemain.

Chaque matin, nous entendions des prières simples, profondes et pleines de sens, inspirées à la fois par l’Évangile, les saisons, la vie de l’école et les événements du monde.

Peu à peu, les cœurs changeaient. Les enseignants apprenaient à mieux se connaître, à s’aimer davantage, et cette atmosphère rejaillissait naturellement sur les enfants.

Pour moi, chacun de ces matins ressemblait à un matin de Pâques.

Oui, le Japon m’a évangélisée.

Sœur Louisa Nicole, m.i.c.

Ma vie est une mission

Luis Alejandro est un missionnaire en Amazonie, au Venezuela. Son histoire nous montre quelque chose de beau : chaque chrétien a une mission !

Luis a découvert son appel à 15 ans, pendant des camps de jeunes. En voyant d’autres aider les malades et les plus pauvres, il a dit « oui » dans son cœur. Plus tard, sa formation aux Œuvres Pontificales Missionnaires l’a aidé à grandir dans la foi et à se préparer aux défis de la mission. Peu à peu, une phrase est devenue son guide :
« Ma vie est une mission. »

Entre 2018 et 2019, il a vécu presque deux ans en Amazonie avec le peuple Yanomami
Là-bas, il a compris quelque chose de très important :
la mission, c’est d’abord être avec les autres.

Il aidait de différentes manières : à l’école, dans la vie quotidienne, auprès des familles. Il a appris que l’on annonce Jésus non seulement avec des mots, mais surtout avec des gestes simples, pleins d’amour et de service.

Luis a rencontré Dieu dans des moments tout simples, avec les enfants et pendant la prière. Il a aussi vécu des difficultés, qui lui ont appris la patience et le respect des traditions. Il gardait toujours confiance :
Dieu est au milieu de nous.

Un moment l’a profondément marqué : le Vendredi Saint 2019. En voyant une femme malade, il a reconnu le visage de Jésus souffrant. Il a alors compris que la mission, c’est rencontrer Jésus dans les autres.

Aujourd’hui, sa mission continue autrement. Il essaie chaque jour de vivre cette phrase :
« Ma vie est une mission »,
et il encourage les autres à devenir, eux aussi, des disciples missionnaires.

Son message est simple et beau :
 – Aller vers les autres
 – Partager la joie de l’Évangile
 – Et ne pas avoir peur d’aimer

Car chacun de nous peut être missionnaire : en aidant, en partageant ou en priant.

Luis Alejandro Blanca

Neuvaine avec Marie-Thérèse Ledóchowska

Y a-t-il une intention que tu gardes dans ton cœur ? Dès demain, le 28 mars, nous commençons la neuvaine par l’intercession de Maria Teresa Ledóchowska. Durant ces jours de prière, nous portons aussi ta prière devant Dieu.

Ensemble, nos prières se rejoignent – simples, mais pleines de lumière et d’espérance. Tu n’es pas seul. Rejoins la neuvaine et partage ton intention

Neuvaine par l’intercession
de la bienheureuse Marie-Thérèse Ledóchowska

Très aimable Jésus, Tu veux que tous les hommes soient sauvés. Pour eux Tu as versé Ton sang sur la croix. Allume en nous le feu de Ton amour, dont Tu as enflammé la Bienheureuse Marie-Thérèse qui s’est donnée, corps et âme, à la cause de l’évangélisation. Par son intercession fais-nous la grâce (…) et donne-nous, qu’en imitant son tendre amour pour Toi, Jésus, et pour tous nos frères et sœurs, nous puissions, un jour avec elle, glorifiée, jouir de la vie sans fin au Ciel. Amen.

Obuntu : voyage de joie et de gratitude

PAYS-BAS / OUGANDA. Sœur Caroline Namujju, originaire d’Ouganda, partage son expérience de vocation dans la Congrégation des Sœurs Missionnaires de Saint-Pierre Claver. Elle évoque l’esprit d’ubuntu – une sagesse africaine de la vie en communauté – qui l’a accompagnée tout au long de sa formation jusqu’à la profession de ses vœux perpétuels.

L’esprit d’ubuntu sur le chemin de la vocation

Lorsque je m’arrête un instant pour réfléchir à mon chemin dans la Congrégation des Sœurs Missionnaires de Saint-Pierre Claver, le mot ubuntu semble résumer la profonde joie que je ressens dans mon cœur. Depuis que j’ai rejoint cette communauté religieuse en 2013, j’ai été entourée de l’esprit d’ubuntu — ce qui, dans un beau proverbe africain, signifie :
Je suis ce que je suis parce que nous sommes ce que nous sommes.

Cette attitude de vie a non seulement guidé ma formation religieuse, mais elle est aussi devenue une source de force grâce à laquelle j’ai grandi avec mes sœurs. Nous nous sommes soutenues mutuellement et avons découvert que nos chemins personnels sont liés à travers des expériences partagées.

Vœux perpétuels – un jour de gratitude

Le 8 décembre 2025, j’ai eu la grâce de célébrer en Ouganda la profession de mes vœux perpétuels, entourée de ma famille et de mes amis. Ce jour a été un magnifique aboutissement de douze années de croissance et de don de soi — un jour rempli de joie, où tous ont participé avec moi à ma promesse de dire pour toujours mon fiat : qu’il me soit fait.

Ce fut un jour qui a confirmé les liens d’amour et de soutien au sein de notre famille claverienne.

L’esprit d’ubuntu m’a unie à mes sœurs et je suis reconnaissante pour chaque moment partagé, chaque prière et chaque chemin parcouru ensemble. En avançant, j’emporte avec moi ces valeurs, sachant qu’elles continueront à guider et à fortifier non seulement ma vie, mais aussi celle de tous ceux qui font partie de notre famille religieuse.

Avec gratitude et joie, je célèbre ce chemin — un chemin enrichi par le lien qui m’unit à chacun de vous. Merci de faire partie de mon histoire. Merci d’incarner l’esprit d’ubuntu dans notre vie commune.

Sœur Caroline Namujju SSPC
d’Ouganda, actuellement dans la communauté claverienne de Maastricht, aux Pays-Bas.

La famille de St-Pierre Claver en Autriche

AUTRICHE. Dans la Maison Missionnaire Maria Sorg, près de Salzbourg, le cœur missionnaire de la Congrégation bat depuis plus de cent ans. C’est ici que sont nées de nombreuses initiatives en faveur de l’évangélisation en Afrique et sur d’autres continents. Aujourd’hui, une communauté internationale de sœurs sert les missions avec zèle et engagement, par la prière, le travail et l’animation missionnaire.

Histoire de Maria Sorg

Les débuts de la communauté à Maria Sorg sont étroitement liés à l’histoire de la Congrégation en Autriche. Il s’agit de la première maison acquise en 1897 par la bienheureuse Marie-Thérèse Ledóchowska comme siège de la Congrégation et centre de l’apostolat missionnaire. Dès l’année suivante, une imprimerie missionnaire y fut fondée.

Les sœurs publiaient des revues destinées aux adultes, aux jeunes et aux enfants, afin de les sensibiliser aux besoins des missions, notamment Echo d’Afrique, la Petite Bibliothèque Africaine et des calendriers missionnaires en six langues européennes, tirés à des centaines de milliers d’exemplaires.

On y imprimait également des livres en langues africaines – catéchismes, extraits de la Sainte Écriture, livres de prière – souvent les premières publications dans ces langues. Aujourd’hui, ces ouvrages peuvent être admirés dans le musée missionnaire de Maria Sorg.

En 1938, après l’annexion de l’Autriche par l’Allemagne nazie, l’activité fut interrompue et les sœurs durent quitter la maison. Après la guerre, les œuvres n’ont plus retrouvé leur ampleur d’autrefois. Aujourd’hui encore, les revues sont imprimées à Salzbourg.

La communauté aujourd’hui

La communauté actuelle est composée de huit sœurs et d’une sodale – une laïque entièrement consacrée aux missions. Elle est internationale : trois sœurs viennent de Pologne, trois d’Inde, une des Pays-Bas et une d’Autriche. La sodale est également autrichienne, originaire de Loosdorf, lieu de naissance de la Fondatrice.

La diversité des cultures, des âges et des expériences enrichit notre vie commune. Ce qui nous unit, c’est la foi et l’amour de Jésus-Christ, scellés par les vœux religieux. Dans l’Eucharistie et la prière, nous trouvons la force de rester fidèles à notre vocation et de servir les missions selon le charisme de la bienheureuse Marie-Thérèse Ledóchowska.

Chacune sert les missions selon ses possibilités. Deux sœurs s’occupent de la rédaction de revues missionnaires : sœur Paula publie Afrika für Christus en allemand, et sœur Jeanine édite Echo d’Afrique en néerlandais ainsi que la revue pour enfants Ailleurs, les enfants vivent autrement. Sœur Rosily est responsable de l’expédition des revues et de la correspondance avec les bienfaiteurs.

À l’automne, nous visitons les paroisses pour éveiller le sens de la coresponsabilité missionnaire. Nous y proposons nos revues, calendriers et autres supports pour soutenir l’évangélisation.

Animation missionnaire et musée

Sœur Rosily visite également les écoles, où elle présente, pendant les cours de religion, la situation des enfants en Inde. Ces rencontres suscitent beaucoup d’intérêt et aident les jeunes à découvrir le monde des missions.

Nos deux musées – le musée de la Fondatrice et de la Congrégation ainsi que le musée missionnaire – attirent également de nombreux visiteurs. Les visites sont souvent accompagnées d’un temps de prière dans la chapelle, ainsi que d’une découverte de la chapelle historique de Notre-Dame du Blé (1683) et du cimetière des sœurs.

La Maison Missionnaire est aussi un lieu de formation : des conseils paroissiaux s’y réunissent, des candidats au diaconat permanent y sont formés, et des retraites pour enfants y sont organisées. En été, des scouts de France et de Belgique séjournent dans le jardin.

Collaboration avec les laïcs

Ces dernières années, notamment à l’occasion du centenaire de la mort de la bienheureuse Marie-Thérèse, l’intérêt pour sa personne a grandi en Autriche. Un groupe de laïcs s’est formé pour faire connaître sa spiritualité et son œuvre missionnaire à travers diverses initiatives.

Cette collaboration a porté de beaux fruits : films télévisés, publications, un symposium scientifique à Salzbourg, expositions et concerts – également en dehors de l’Autriche. De plus en plus de personnes découvrent l’héritage spirituel de la Fondatrice.

Nous continuons à prier pour de nouvelles vocations – pour des cœurs prêts à appartenir totalement au Christ et à être ses témoins, aux extrémités de la terre comme là où la foi s’affaiblit.

Nous ne perdons pas l’espérance. Notre force vient des paroles de la bienheureuse Marie-Thérèse Ledóchowska :
« L’amour du Christ nous pousse à accomplir des œuvres de miséricorde, même au-delà des frontières de notre propre pays. »

Sœur Urszula Lorek, SSPC