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Je suis très heureuse de vous partager une belle nouvelle.
Les cadeaux envoyés d’Europe sont bien arrivés sur l’île de São Vicente, au Cap-Vert, un bel archipel situé au large de l’Afrique.
Les conteneurs partis en octobre sont arrivés sains et saufs. Ils ont été déchargés à Mindelo et j’ai pu remettre les cadeaux aux enfants et à leurs familles.
Les enfants étaient très heureux ! Il y avait beaucoup de sourires, de joie et de lumière sur leurs visages.
Du fond du cœur, je vous dis merci. Merci à tous les donateurs, bénévoles et amis des missions.
Grâce à votre bonté et à vos cœurs ouverts, l’amour et l’espérance arrivent jusqu’ici, au Cap-Vert.
Avec toute ma gratitude et ma prière, Sr Jolanta Burdak
Depuis qu’il était tout petit, le garçon aimait écouter la voix de son grand-père avant de s’endormir.
Le vieil homme parlait doucement, comme si chaque mot venait du ciel. Il racontait l’histoire d’un Roi promis depuis longtemps, d’un Sauveur qui viendrait éclairer les chemins sombres.
« Quand le moment viendra, le ciel chantera », disait-il. « Ceux qui regardent avec le cœur comprendront. »
Le garçon gardait ces paroles comme un trésor. Son seul bien précieux était un petit tambour en bois. Quand il en jouait, même le vent semblait s’arrêter pour écouter.
La nuit de l’étoile
Une nuit, une lumière étrange entra par la fenêtre.
Dehors, une étoile immense brillait plus fort que toutes les autres. Le garçon sentit son cœur battre très fort.
« C’est le signe… », murmura-t-il.
Le lendemain, il rencontra trois voyageurs venus de très loin. Ils cherchaient un Roi de paix annoncé dans les anciens écrits.
« L’étoile nous montre la route », dirent-ils. « Viens avec nous si ton cœur le désire. »
Le garçon regarda son tambour. Il n’avait ni or, ni encens, ni myrrhe. Mais il avait sa musique.
Alors il partit avec eux.
Un cadeau simple
Après un long voyage, l’étoile s’arrêta au-dessus d’une petite étable.
À l’intérieur, Marie souriait. Joseph veillait. Dans une mangeoire reposait un tout petit enfant : Jésus.
Les mages offrirent leurs trésors. Les bergers offrirent leurs chants.
Le garçon s’approcha timidement. Il posa son tambour contre son cœur… et joua.
D’abord tout doucement. Puis plus fort.
Comme si chaque battement disait : « Voilà tout ce que j’ai. Je te l’offre. »
Et Jésus sourit.
Une lumière qui ne s’éteint pas
Ce sourire illumina la pièce plus que toutes les étoiles du ciel.
Quand ils repartirent, quelque chose avait changé. La lumière de l’étoile brillait maintenant dans leur cœur.
Le garçon serra son tambour contre lui. Il savait que cette histoire continuerait de briller longtemps.
✨ Et toi, quel petit “tambour” pourrais-tu offrir à Jésus ?
Dans un pays marqué par le conflit, les catastrophes naturelles et une profonde crise humanitaire, les enfants sont souvent les premiers à perdre l’accès à l’éducation et à la sécurité.
Là où les écoles ferment et où les familles fuient, les internats de l’Église deviennent un refuge — et parfois le seul espoir.
Une situation toujours plus fragile
Je vous écris du diocèse de Taungngu, au Myanmar.
Conflits armés, déplacements forcés, inondations, tremblements de terre… De nombreuses familles ont perdu leur maison et leurs revenus. Les enfants, eux, perdent la chance d’une éducation qui pourrait transformer leur avenir.
Beaucoup d’écoles publiques restent fermées. De plus en plus d’enfants frappent à la porte de nos internats, cherchant un lieu sûr et la possibilité d’apprendre.
1 483 enfants accueillis
Aujourd’hui, 1 483 enfants — locaux et réfugiés — vivent dans 31 internats de notre diocèse.
Malgré les difficultés, leur détermination impressionne. La plupart d’entre eux réussissent leurs examens d’État et participent à des programmes de soutien éducatif.
Ils veulent apprendre. Ils veulent avancer.
Nourrir pour permettre d’étudier
Notre plus grand défi est simple et vital : nourrir les enfants chaque jour.
Grâce aux aides reçues, nous avons pu distribuer 350 sacs de riz, permettant à ces jeunes de tenir encore quelques semaines.
En voyant leur joie et leur soulagement, je comprends combien chaque geste de solidarité sauve réellement des vies.
Continuer malgré l’incertitude
Les prix des denrées augmentent et l’avenir de nos internats reste fragile.
Ma prière quotidienne est que ces enfants puissent continuer à apprendre. Car une chance donnée aujourd’hui peut bâtir un avenir nouveau pour leurs familles — et pour tout le pays.
Malgré l’obscurité, nous avançons. Nous accompagnons, nourrissons, enseignons.
Et chaque jour, je rends grâce à Dieu de pouvoir être, pour eux, une lumière au milieu des ténèbres.
À Kaande, dans le diocèse de Mongu en Zambie, la mission prend des visages très concrets.
Quatre Sœurs Comboniennes y servent la communauté : pastorale, agriculture, éducation… et santé.
Infirmière de formation, je coordonne un groupe de promotrices de santé locales, formées pour accompagner les familles face aux problèmes médicaux les plus courants.
Une équipe au-delà des confessions
La plupart de ces femmes ne sont pas catholiques. Baptistes, adventistes ou néo-apostoliques, elles travaillent avec nous dans un esprit d’unité.
Un jour, l’une d’elles m’a dit :
« L’Église catholique est différente. Chez nous, nous prions et chantons, mais nous ne nous occupons pas des problèmes sociaux. »
Cette remarque m’a profondément touchée. Notre engagement concret auprès des plus vulnérables devient un témoignage vivant de foi.
Former pour protéger la vie
Les animatrices ont appris à accompagner les femmes enceintes, à prendre soin des nouveau-nés et à conseiller les familles.
Face à l’augmentation des maladies de peau liées à une mauvaise hygiène — souvent parce que le savon coûte trop cher — nous avons organisé des ateliers de fabrication de savon artisanal.
Des solutions simples, accessibles, adaptées à la réalité locale.
Éclairer, accompagner, respecter
Certaines croyances persistent : la maladie serait causée par quelqu’un d’autre, ou devrait être soignée par un chaman.
Nous intervenons toujours avec respect, en visitant les familles et en expliquant patiemment.
La mission, c’est aussi cela : accompagner, écouter, éclairer.
« Faire cause commune »
À Kaande, nous essayons de « faire cause commune », selon l’intuition combonienne :
donner aux personnes les moyens de devenir actrices de leur propre développement — humain et spirituel.
Et chaque jour, nous découvrons qu’en servant les autres, nous tissons aussi des liens d’espérance.
Grâce à votre générosité, l’année scolaire 2024–2025 a été porteuse d’espérance pour de nombreux enfants pygmées accompagnés par la Caritas Développement Kole, en République Démocratique du Congo.
Votre aide a permis la prise en charge scolaire de 280 élèves du primaire et de 30 élèves du secondaire : fournitures scolaires, repas quotidiens, frais de scolarité. Grâce à ce soutien concret, les enfants ont pu apprendre dans de meilleures conditions et poursuivre leur parcours éducatif avec dignité. Plusieurs d’entre eux ont réussi leur année et accèdent aujourd’hui à un nouveau niveau de formation.
Dans un contexte de grande précarité, votre engagement est bien plus qu’une aide matérielle. Il est un signe de confiance, de solidarité et d’avenir pour des familles souvent marginalisées. L’éducation demeure la clé pour construire un futur plus juste pour les enfants pygmées.
Du fond du cœur, merci pour votre fidélité, votre solidarité et votre cœur ouvert aux plus vulnérables. Votre soutien transforme des vies.